euh ... pardon, j'avais zappé la restriction....
Voiloù le texte (2006)
mais je ne sais pas si Christophe fait référence à celui-ci
Deux mains
Jeune cœur
Ce silence
O qui roule
Retient
La nuque lâche
Ce piano
Déglace mes mains
Et les joues roses
Brûlent aux yeux
La liesse magistrale
Amoncèle
Ses partitions
Recommencent
Un pont
Douce musique
Que transporte
Cet amant
Un soir certain
Présage d’adieu
Au ton
Manivelles de l’enfance
Il y flotte un air de jazz
Le corps en dehors
De l'existence
En
Désordre
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La persévérance douloureuse
Dans la plus lucide erreur de langage -
Jean Rousselot